Ozempic : la France impose un permis de dégustation viticole à tout patient sous anti-obésité
Pour sauver la filière vinicole de la déconsommation d'alcool, le gouvernement instaure un parcours obligatoire de rééducation du palais pour les patients traités par anti-obésité, avec stages en cave et notation des crus.
Le ministère de l'Agriculture a instauré ce lundi un permis de dégustation viticole obligatoire pour toute personne sous traitement anti-obésité de type Ozempic. Le dispositif, présenté comme un plan de sauvegarde de la filière, impose aux patients un stage de rééducation du palais de trois jours en cave, sanctionné par une notation officielle des crus.
« Nous ne pouvons pas laisser un médicament décider seul de l'avenir de nos appellations », a déclaré un haut fonctionnaire du ministère, précisant que les patients devront désormais goûter un verre de chaque millésime avant toute renouvellement d'ordonnance. Les vignobles de Bordeaux et de Bourgogne ont été réquisitionnés pour accueillir les sessions, et des sommeliers ont été assermentés pour noter la réceptivité des participants.
Les syndicats viticoles se félicitent d'un dispositif qui, selon eux, « remet l'humain au cœur du terroir ». Certains patients rapportent avoir dû suivre un entraînement quotidien à la reconnaissance des arômes, avec des séances de rattrapage le dimanche. Un médecin généraliste de Lyon confie avoir reçu des consignes pour prescrire des verres de dégustation en parallèle du traitement.
La mesure doit entrer en vigueur dès le mois prochain. Les caves coopératives ont déjà commencé à installer des comptoirs de notation, et des bus spéciaux achemineront les patients depuis les cabinets médicaux jusqu'aux chais. Le ministère envisage d'étendre le permis aux utilisateurs de nouveaux traitements concurrents.
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