Trump exige que chaque Américain dise « super intelligence » à voix haute avant d’ouvrir son ordinateur
La Maison Blanche impose un décret qui oblige les fonctionnaires à prononcer « super intelligence » avant chaque usage d’un outil numérique, sous peine d’être considérés comme ennemis.
Donald Trump a signé un décret obligeant chaque fonctionnaire fédéral à prononcer à voix haute les mots « super intelligence » avant d’allumer un ordinateur, de consulter un courriel ou d’utiliser un téléphone professionnel. Le non-respect de cette formule, répétée trois fois par jour, entraîne une inscription immédiate sur une liste d’« ennemis de la Maison Blanche ».
Pour appliquer la mesure, l’administration a fait installer des haut-parleurs dans tous les couloirs des bâtiments fédéraux. Toutes les heures, une voix synthétique rappelle la formule, et les employés doivent s’exécuter en chœur. Les agences qui refusent de s’y plier voient leurs budgets gelés jusqu’à nouvel ordre. Elon Musk a annoncé que ses usines adopteraient le même rituel, tandis que Mark Zuckerberg a fait remplacer les panneaux d’accueil de Meta par des affiches géantes portant le nouveau sigle.
À Chicago, le professeur de marketing Jean-Pierre Dubé estime que cette campagne « relève du vœu pieux », mais la Maison Blanche assure que le changement de vocabulaire suffira à doper la croissance. Selon un sondage de l’université Quinnipiac, seulement un quart des électeurs approuvent la méthode. Le reste du pays continue de dire « intelligence artificielle » à voix basse, en espérant ne pas être entendu.
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