Kiev détruit trois data centers Yandex : les désinformateurs russes contraints de crier leurs fausses nouvelles à la fenêtre
Après la destruction de trois centres de données Yandex en quatre jours, les propagandistes du Kremlin, privés de serveurs, ont été contraints de se relayer jour et nuit sur les toits de Moscou pour hurler leurs mensonges à la population.
Après la destruction de trois centres de données Yandex en l'espace de quatre jours par des drones ukrainiens, les désinformateurs pro-Kremlin, privés de toute plateforme numérique, ont été contraints de se relayer jour et nuit sur les toits de Moscou pour hurler leurs fausses nouvelles à la population, a annoncé lundi le ministère russe de la Vérité.
Un roulement de douze heures a été instauré dans chaque quartier : les propagandistes, munis de porte-voix et de mégaphones fournis par l'État, doivent désormais déclamer leurs mensonges depuis les fenêtres de immeubles résidentiels, à raison de quatre heures par jour et par agent. « Nous avons perdu nos serveurs, mais pas notre capacité à mentir », a déclaré un responsable du ministère, précisant que les citoyens étaient invités à ouvrir grand leurs fenêtres pour ne rien manquer.
Les autorités ont également réquisitionné les toits des théâtres et des gares pour y installer des estrades permanentes, où se succèdent des orateurs chargés de répéter en boucle que l'Ukraine n'existe pas et que les frappes n'ont jamais eu lieu. Selon un décret publié dans la nuit, chaque Moscovite devra désormais consacrer quarante minutes par jour à écouter ces harangues, sous peine d'être inscrit sur une liste de citoyens insuffisamment informés.
Des haut-parleurs ont été installés sur les places publiques pour diffuser en continu les communiqués du Kremlin, tandis que les files d'attente devant les magasins ont été réorganisées en « couloirs d'écoute » obligatoires. « C'est plus efficace que les réseaux sociaux, on touche directement les oreilles des gens », s'est félicité un responsable local, ajoutant que le volume serait augmenté chaque semaine jusqu'à ce que la désinformation retrouve son niveau d'avant les frappes.
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