Le pape Léon XIV refuse de quitter l'avion et transforme Orly en basilique volante
À peine l'avion papal posé sur le tarmac d'Orly, Léon XIV a décidé de ne plus en descendre, transformant l'appareil en sanctuaire permanent et obligeant la France à déplacer la papamobile, les fidèles et le protocole à l'intérieur de la carlingue.
L'avion transportant Léon XIV s'est posé à Orly à 10 heures, mais le souverain pontife a annoncé depuis la passerelle qu'il ne quitterait plus l'appareil, désormais érigé en basilique volante permanente. « Nous avons constaté que la moquette de la classe affaires est plus moelleuse que celle de Notre-Dame, et le hublot offre une vue imprenable sur la Seine », a déclaré le porte-parole du Vatican, précisant que le pape bénirait désormais les fidèles par le système de climatisation.
La papamobile, qui devait descendre les Champs-Élysées, a été hissée à bord par une grue spéciale et installée dans le couloir central, entre les rangées 12 et 18. Les fidèles sont invités à défiler dans l'allée en récitant des prières, tandis que les hôtesses de l'air, promues « sœurs de cabine », distribuent des hosties réchauffées au four à bord. Le protocole exige que chaque passager porte une ceinture de sécurité bénite.
Emmanuel Macron, venu accueillir le pape sur le tarmac, a dû monter à bord pour un entretien de quarante minutes dans le galley, entre deux chariots de repas. « C'est un lieu de recueillement comme un autre », a confié l'Élysée, avant d'annoncer que le dîner d'État se tiendrait au rang 27, siège 27B, avec un menu composé exclusivement de biscuits apéritifs et de jus de tomate.
La compagnie aérienne a annoncé la construction d'une deuxième piste pour accueillir les pèlerins, qui devront désormais réserver un billet Rome-Paris pour espérer apercevoir le pape par le hublot. Le Stade de France, lui, a été transformé en salle d'embarquement géante, avec annonces de porte toutes les dix minutes. « Le voyage apostolique se poursuivra à 10 000 mètres d'altitude », a précisé le Vatican, qui envisage de bénir la tour Eiffel depuis le cockpit.
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