Navi Pillay décrète que la communauté internationale doit désormais prévenir les génocides en personne, un fonctionnaire par foyer
La lauréate du prix Nobel de la paix 2026 annonce le déploiement d'une brigade de prévention à domicile : chaque foyer de la planète recevra la visite d'un fonctionnaire onusien chargé de vérifier que rien ne s'y prépare.
Navi Pillay, prix Nobel de la paix 2026, a annoncé mercredi depuis les studios de RFI que la communauté internationale allait cesser de « faire davantage » pour prévenir les génocides et passer à la vitesse supérieure : un fonctionnaire onusien sera physiquement installé dans chaque foyer de la planète avant la fin de l'année.
« Nous disposons d'énormes instruments, il serait criminel de ne pas les utiliser », a déclaré la juriste sud-africaine, précisant que le dispositif mobilisera quatorze millions d'agents, dotés chacun d'un fauteuil pliant et d'une carte de visite. Les premiers convois sont partis de Genève à pied, faute de budget pour l'avion.
À Paris, la préfecture a réquisitionné les halls d'immeubles pour y installer des bureaux de vérification. Les habitants doivent désormais signaler à leur agent de proximité toute pensée suspecte avant midi. « Mon agent dort sur le canapé et note mes conversations, explique une riveraine du onzième arrondissement. Il a demandé à voir mes placards. »
La commission d'enquête indépendante de l'ONU sur Gaza a été transformée en centre de formation accélérée : les nouveaux agents y apprennent en trois jours à détecter un génocide en préparation dans une cuisine. Les sanctions américaines contre la Cour pénale internationale n'ont pas ralenti le recrutement, précise-t-on au siège.
Selon un calendrier diffusé par l'ONU, les agents seront relevés toutes les six heures par des collègues arrivés en train. Un porte-parole assure que le dispositif « ne coûtera rien aux contribuables », les fauteuils pliants étant fournis par les États membres.
1