Rémy Daillet condamné à six ans de prison, il demande à purger sa peine dans un village qu'il a lui-même rebaptisé « République souveraine »
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné Rémy Daillet à six ans de prison pour l'enlèvement de la petite Mia en 2021. Depuis son maintien en détention, il a entrepris de transformer sa cellule en ambassade autoproclamée et exige que la France lui cède un village entier pour y installer son gouvernement provisoire.
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné Rémy Daillet à six ans de prison pour l'enlèvement de la petite Mia en 2021. Depuis son maintien en détention, l'intéressé a entrepris de faire de sa cellule une ambassade autoproclamée et réclame désormais la cession d'un village entier pour y installer son gouvernement provisoire.
Selon un gardien de la maison d'arrêt, Daillet a passé la nuit du verdict à tracer à la craie, sur le sol de sa cellule, les frontières d'un territoire qu'il nomme « République souveraine de la Vienne-et-Loire ». Il aurait exigé un bureau des douanes, un drapeau et une chaise de président pour chaque visiteur, avant de fixer un ultimatum à l'administration pénitentiaire.
L'administration a refusé. Daillet a alors annoncé qu'il ouvrirait une ambassade dans chaque aile du bâtiment, nommerait des ministres parmi les détenus et ferait imprimer des passeports. Deux codétenus auraient déjà été désignés ministres de l'Intérieur et de la Défense, sans qu'aucun n'ait donné son accord.
Le parquet a rappelé que la condamnation est définitive et que la détention se poursuit. Daillet, lui, assure qu'il gouvernera depuis sa cellule et prévoit d'organiser des élections législatives avant la fin du mois.
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