Trump exige un référendum irlandais avant la fin de son parcours de golf à Doonbeg
Le président américain a fixé un ultimatum d'unification de l'Irlande à dimanche soir, avant la remise du trophée de l'Open d'Irlande, et fait quadriller l'île par des agents de sécurité.
Donald Trump a annoncé samedi à Dublin que l'unification de l'Irlande devait être effective avant la remise du trophée de l'Open d'Irlande, dimanche soir, au complexe de Doonbeg. « Nous allons faire cela proprement, entre deux parcours », a-t-il déclaré, précisant qu'un retard contraindrait les deux parties à rejouer la procédure l'année prochaine.
Le Premier ministre irlandais Micheal Martin a été prié de fournir un tracé définitif de la frontière avant le départ du président pour le trou numéro un. Selon un responsable de la sécurité, la police irlandaise a reçu l'ordre de déplacer les postes-frontières pendant la nuit, à la main, pour que le paysage corresponde au nouveau tracé au lever du jour. Les habitants du comté de Fermanagh ont été invités à déplacer leurs clôtures d'un mètre vers le nord, sans indemnisation, « pour raisons de symétrie ».
Le Premier ministre britannique Andy Burnham, informé par téléphone, a demandé un délai jusqu'à l'automne. La Maison Blanche a répondu qu'un tel report serait considéré comme un refus de jouer et entraînerait l'installation d'un péage sur chaque green du parcours.
Quelque 40 000 spectateurs sont attendus sur le site, où des agents de sécurité comptent les drapeaux hissés. Un responsable a précisé que toute bannière non conforme serait remplacée avant le neuvième trou. Le président a conclu qu'il remettrait lui-même le trophée au vainqueur, « unification comprise ».
13