Écosse, Pays de Galles et Irlande du Nord déplacent officiellement leurs frontières à Bruxelles pour forcer Westminster à céder
Les trois Premiers ministres indépendantistes ont entrepris de déplacer physiquement leurs frontières nationales jusqu'au parvis du Parlement européen, transformant le sommet de Cardiff en opération de déménagement constitutionnel.
Réunis à Cardiff, les Premiers ministres écossais, gallois et nord-irlandais ont annoncé le déménagement immédiat de leurs frontières nationales vers Bruxelles, afin que tout référendum d'indépendance se tienne désormais à l'intérieur du périmètre de l'Union européenne.
Concrètement, des convois de bornes frontalières, de panneaux bilingues et de barrières ont quitté Édimbourg, Cardiff et Belfast dès lundi matin. « Nous ne demandons plus la permission à Westminster, nous déplaçons le pays », a déclaré un responsable écossais, précisant que le trajet se ferait en convoi exceptionnel, précédé d'un huissier européen chargé de constater l'arrivée des nations à destination.
À Bruxelles, un terrain vague situé derrière le Parlement européen a été nivelé en urgence pour accueillir les trois nations. Des bénévoles y ont planté des drapeaux, installé des cabines de vote et tracé une route baptisée « Autoroute de l'autodétermination », longue de plusieurs centaines de kilomètres, que les citoyens sont invités à emprunter à pied pour marquer leur attachement à l'Europe.
Le gouvernement britannique a répliqué en dépêchant des agents chargés de replanter discrètement les bornes à la frontière d'origine pendant la nuit. Selon un porte-parole, « le Royaume-Uni reste physiquement intact, quelles que soient les fantaisies cartographiques de ses composantes ».
Les trois dirigeants ont annoncé qu'ils camperaient sur place jusqu'à ce que Bruxelles leur attribue des sièges permanents, transformant le sommet de Cardiff en occupation pacifique et permanente du parvis européen.
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