Le RN installe un portique de détection des « dingues » à l'entrée de son siège, avec obligation de passer par le scanner deux fois par jour
Après avoir reconnu que son parti attire « des dingues », Jean-Philippe Tanguy annonce l'installation d'un portique de détection à l'entrée du siège du Rassemblement national. Chaque cadre, collaborateur et visiteur devra s'y soumettre matin et soir, sous peine de suspension immédiate.
Le député Jean-Philippe Tanguy a annoncé l'installation d'un portique de détection des « dingues » à l'entrée du siège du Rassemblement national, avec obligation pour chaque cadre, collaborateur et visiteur de le franchir deux fois par jour, à l'arrivée et au départ.
« J'en ai viré beaucoup, mais ils se cachent, ils sont infiltrés », a expliqué l'élu, précisant que le portique bipe désormais « à la moindre opinion pourrie » et que le personnel recalé devra patienter dans une salle d'attente aménagée au sous-sol, surnommée « le sas des pique-assiettes », où il devra remplir un questionnaire de déradicalisation avant de pouvoir ressortir.
La direction a précisé que le portique serait réglé pour détecter « les conseils de lecture collaborationnistes et les slogans fascistes », et qu'un second portique, plus sensible, serait installé à l'entrée du bureau de Jordan Bardella, avec obligation pour ce dernier de le franchir à chaque fois qu'il ouvre la porte, y compris pour aller chercher un café.
« Moi, je ne suis pas psychiatre et je ne suis pas la DGSI », a ajouté Jean-Philippe Tanguy, avant de confirmer que le portique serait inauguré la semaine prochaine en présence de tous les cadres du parti, lesquels devront le franchir en file indienne, sous les applaudissements.
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