Octobre rose : Mathilde Panot refuse le ruban, la ministre de la Santé décrète un dépistage obligatoire à l'Assemblée
Après le refus de Mathilde Panot de porter le ruban d'Octobre rose, la ministre de la Santé a imposé un dépistage du cancer du sein obligatoire à tous les députés, transformant l'Assemblée nationale en centre de dépistage géant.
La ministre de la Santé Stéphanie Rist a ordonné mardi le dépistage obligatoire du cancer du sein pour les 577 députés, avec effet immédiat, après le refus de Mathilde Panot de porter le ruban d'Octobre rose. Un mammographe mobile a été installé dans la cour d'honneur de l'Assemblée nationale, et les séances de questions au gouvernement sont désormais précédées d'un dépistage collectif.
« Chaque élu devra présenter un sein par session », a précisé la ministre dans un communiqué lu à la tribune. Les députés ont été répartis en trois files selon leur groupe politique, la file LFI étant priée de passer en dernier, « pour des raisons d'hygiène politique ». Le personnel médical a été recruté parmi les huissiers, formés en quarante-huit heures à la manipulation du matériel.
Mathilde Panot a répondu en refusant de se présenter, invoquant « le cynisme absolu » de l'opération. La présidente de l'Assemblée a alors annoncé que les députés non dépistés verraient leur temps de parole réduit de moitié et leurs amendements lus par un lecteur automatique. Marine Le Pen a exigé que le dépistage soit étendu aux électeurs de La France insoumise, « pour qu'ils assument leur choix ».
Selon un sondage interne, 68 % des députés se déclarent prêts à se faire dépister, mais 41 % exigent que le ruban rose soit remplacé par un bracelet de couleur neutre. La cour d'honneur a été rebaptisée « centre de dépistage Octobre rose », et une file d'attente permanente s'étend jusqu'au pont de la Concorde.
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