Aurores boréales : l'État installe un péage à l'entrée du ciel français
Après l'observation de lueurs roses dans le ciel français, le gouvernement a décidé de réguler le phénomène en construisant un mur de péage à 12 kilomètres d'altitude et en instaurant un ticket d'observation payant pour tout citoyen levant les yeux.
À la suite de l'apparition de lueurs roses dans le ciel de l'Hexagone, le gouvernement a annoncé la construction immédiate d'un mur de péage à 12 kilomètres d'altitude au-dessus de la France, destiné à contrôler l'accès aux aurores boréales. Le dispositif, présenté comme « une infrastructure d'observation souveraine », doit être achevé avant la prochaine tempête géomagnétique.
Concrètement, tout citoyen souhaitant lever les yeux devra s'acquitter d'un ticket d'observation de 8 euros, valable une nuit et une seule, à retirer dans les bureaux de poste. Les agents municipaux, équipés de perches télescopiques, sont chargés de faire baisser les regards non munis du sésame. « Nous ne faisons qu'appliquer le principe de précaution céleste », a déclaré un haut fonctionnaire, précisant que les contrevenants verront leur téléphone confisqué jusqu'à la prochaine éclipse.
Le ministère de l'Intérieur a également ordonné la construction d'un second mur, celui-ci autour des zones rurales où le ciel est trop visible. Les habitants de la Creuse ont été priés de déménager vers des zones urbaines où la pollution lumineuse garantit une obscurité conforme. Un maire a fait installer des panneaux « Ciel privatisé » à l'entrée de sa commune.
À Paris, une loterie nationale a été organisée pour désigner les 3000 heureux élus autorisés à contempler le phénomène depuis le toit de l'Assemblée nationale. Les autres devront se contenter d'une diffusion en différé sur un écran géant installé place de la République, avec commentaire en direct d'un astronome assermenté.
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