Sophie Adenot rentre sur Terre et exige que la France entière se mette à marcher au ralenti pendant trois semaines pour qu'elle puisse se réadapter
L'astronaute française Sophie Adenot, de retour après huit mois dans l'ISS, a obtenu que le territoire national adopte un régime de gravité progressive : tout le pays doit désormais se déplacer à 40 % de sa vitesse habituelle pendant vingt-deux jours.
À peine sortie de la capsule Dragon, Sophie Adenot a exigé que la France entière ralentisse. Le décret est tombé dans l'heure : pendant vingt-deux jours, tout déplacement sur le territoire national s'effectuera à 40 % de la vitesse habituelle, afin que l'astronaute puisse se réadapter sans être bousculée par des concitoyens trop pressés.
Les conséquences sont immédiates. La SNCF a réétalonné ses horaires : un Paris-Marseille dure désormais onze heures, et les contrôleurs sont priés de marcher à reculons pour ne pas dépasser l'astronaute dans les couloirs. À l'Assemblée nationale, les députés ont voté une motion en traînant les pieds, ce qui a pris la journée entière. Le ministère de l'Intérieur a fait installer des tapis roulants inversés dans toutes les préfectures.
« Nous demandons simplement à soixante-huit millions de personnes de ralentir pour une seule, c'est le minimum républicain », a déclaré un porte-parole de l'Élysée, avant de traverser le perron en dix-sept minutes. Les livreurs de repas ont reçu consigne de pédaler en roue libre. Les urgences hospitalières ont été priées de traiter les cas graves « en différé, mais avec bienveillance ».
Au bout de trois semaines, Sophie Adenot a jugé le pays suffisamment apaisé. Elle a rendu la vitesse normale aux Français, à l'exception des automobilistes parisiens, qui devront attendre encore un an, par précaution.
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